Traité sur le commerce des armes : Le RASALAO veille sur sa mise en pratique
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Une importante délégation du Réseau d’action contre les armes légères en Afrique de l’ouest (RASALAO), conduite par son Président, le Nigérian Baffour Amoa, a séjourné dans notre capitale la semaine dernière. Après avoir fait le tour des autorités maliennes, la délégation a rencontré la presse le jeudi 12 février pour faire le point de sa visite au Mali.

Cette conférence était animée par le Président du RASALAO, avec à ses côtés son représentant au Mali, non moins Vice-Président du RASALAO, notre confrère Amadou Maïga, le représentant du Niger, Oumarou Alpha Abdoul Kadri, la représentante du Bénin, Carmen Toudonou et le Consul de la Grande Bretagne au Mali, Darren Forbes Batey.

L’objectif de cette visite était d’inciter le gouvernement malien à mettre en œuvre le Traité, après sa ratification par le notre pays le 3 décembre 2013. Au cours de la visite, la délégation a rencontré le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, le ministre des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de l’intégration africaine, la Commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale et le Secrétaire général de la Présidence.

A travers ces rencontres, la délégation voulait rappeler la responsabilité des Etats parties au Traité dans la lutte contre la prolifération des armes légères. A en croire le Président du RASALAO, au cours des échanges avec ces différentes autorités, celles-ci n’ont manqué de manifester leur intérêt pour la lutte contre la prolifération des armes légères au Mali. Il a également magnifié l’expérience de notre pays en la matière.

De son côté, Amadou Maïga présentera le Traité sur le commerce des armes comme un instrument qui règlemente le commerce international des armes. Déjà, selon lui, 193 pays membres de l’ONU l’ont signé. A ses dires, la prolifération des armes légères est à la base de l’insécurité grandissante dans les Etats ouest africains, notamment au Nord du Mali. C’est pourquoi il a martelé que si cette lutte n’est pas gagnée, il va être difficile de sécuriser cette zone du Mali.

Youssouf Diallo

Source: 22 Septembre

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