Groupe Tassouma Woyo du ministère de l’ambiance : 15 ans de présence, de show et d’ambiance à tout moment
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L’avènement du groupe Tassouma Woyo n’est pas un acte du hasardeux. En effet, il résulte du prix d’acculturation des jeunes qui, à travers leur génie créateur, ont embrassé à la fois la culture malienne et ivoirienne ; ce mariage culturel a accouché du Zouglou Woyo, genre musical authentique qui, à travers les prestations, fera la promotion du Woyo (festivités à la manière ivoirienne accompagnée de percussion sèche) dans les différents quartiers de la capitale. Ce chef-d’œuvre est le fruit d’une grande réflexion dirigée par sept 7 jeunes talentueux qui finiront par créer le groupe Tassouma Woyo (le bruit du feu).

Chaque membre à une tâche bien précise

Des jeunes dynamiques sous la houlette d’Abdoulaye Fofana dit Docteur Fofy, artiste musicien et percussionniste, il est le chef du groupe. Idrissa Sidibé, DJ Idriss puis Tonton Idriss pour les enfants, est l’un des piliers. Idriss est un artiste musicien, batteur et grand bonhomme de l’ambiance et du show non stop. Lassina Sinayogo est à la percussion principale ; Cheich Oumar Diaby, artiste musicien (Harmonica Chœur) ; Moctar Coulibaly est aussi artiste musicien (Chœur, Percussion) ; Youssouf Koné : artiste musicien percussionniste ; Ibrahim Kalil Baka Diakité : artiste musicien (Chœur), sous la houlette de Barou Diallo, premier producteur avec lequel ils ont fait leur première production en tant que groupe.

En 2002, ce groupe de jeunes dynamiques a produit un album dénommé ″YAPENKE ORIGINEL ″ LE TITRE SELIBA ″ qui a attiré l’attention de tous les Maliens à travers leur pas de danse Zabantchi qui a émerveillé le Mali tout entier et ailleurs. En 2004, certains membres du groupe se sont retirés. Alors, le groupe sera constitué de quatre membres, qui n’ont jamais baissé les bras. Tassouma Woyo fera la connaissance d’un Maestro ″ALLASANE SOUMANO″, auteur compositeur, arrangeur international, producteur. Une rencontre qui sera récompensée par un second album ″Dugu Bê kalkan″, le 30 octobre 2005. Pour le plaisir de ces fans, trois nouveaux pas de danse naîtront : si Zabantchi était le pas de danse du 1er tube ; Zabantchi cellulaire, Sabobara, et Mamoutou pour le second. Sous l’œil vigilant du Maestro ″Allasane Soumano ″, Tassouma Woyo a grandi avec de nouveaux styles ; d’où l’avènement d’un Tassouma nouvelle version dans un style Woyo hors du commun qui a enchanté le cœur de la jeunesse.

ALLASANE SOUMANO

Natif du Mandé profond, Alassane Soumano a vécu de bons moments en Côte d’Ivoire. Après des années de lutte, il se lança dans la musique avec un album, sur le Mandé. Mais la musique étant interdite par sa famille, il a été contraint de rejoindre ses pères au bord de la lagune ébrié comme le stipule un proverbe de chez nous : ″Nul ne peut rien contre le destin ″. Comme inné en lui, il opta pour le Showbiz. Il devient auteur-compositeur, producteur et arrangeur international. Du fait qu’il a travaillé sur les albums des artistes tels que Nayaka Bel, Yang système, Les go de koteba, Tata Bambo Kouyaté, Oumou Sangaré, Ramata Diakité, et cela pendant 25 ans.

L’Album YAPEKE ORIGINEL

Créé en novembre 2000 par sept 7 jeunes élèves et étudiants maliens nés en Côte d’Ivoire, le groupe Tassouma Woyo se révèle la coqueluche de la génération montante avec son 1er album titré : ″YAPEKE ORIGINEL ″, un mixage de tous les rythmes africains. Enormément différent du Rap, Tassouma Woyo s’inspirera ″du Zouglou Original ″ de la Côte d’Ivoire, mais véritablement modifié et adapté au rythme manding. On peut dire un nouveau style unique en son genre et là, cette création a fait bouger tout le Mali. De Kayes à Kidal ; de Sikasso à Tombouctou. Le Zabantchi, pas de danse pour Tassouma Woyo, s’impose sur la scène musicale malienne. Avec cet album, Tassouma Woyo se classe dans la catégorie des jeunes musiciens engagés. Les messages véhiculés dans leurs chansons portent sur les maux de l’Afrique : famine, guerre, pauvreté, exploitation des enfants, entre autres.

Différent du rap, Tassouma Woyo a un style très spécifique

Bien que dénonçant, le côté ambiance n’a pas été oublié pour faire bouger les mélomanes. L’album est mis sur le marché le 19-12-2002. Il est sur la voie de tenir la promesse du talent ; il est toujours bien classé au niveau du Hits parades. Avec cet album, Tassouma Woyo a partagé la scène avec de grands chanteurs artistes africains tels que Alpha Blondy, Tiken jah Fakoly, Sekouba Bambino, Coumba Gawlo, Ismael Issac, Abdoulaye Diabaté, Babani Koné. Les gos de Koteba etc. L’album Yapeke Original a fait vibrer la scène musicale du Mali durant 3 ans.

L’album Dugu Bê Kalkan

Après un 1er sacre avec l’album Yapeke Original qui fait vibrer le Mali durant 3 ans, Tassouma Woyo a bien éveillé ses fans surtout le milieu jeune. Abdoulaye Fofana ″FOFY″ Idrissa Sidibé ″IDRISS″, Youssouf Koné ″IVES″, Sissoyoko Lassina ″BOBY″ en sont les leaders. Mais comme on le dit : ″Quand la volonté y est, tout peut se faire et tout peut arriver″. C’est comme ça que Tassouma Woyo, comme un fait divin, rencontre Alassane Soumano, un auteur-compositeur, producteur et arrangeur international. Cette collaboration pleine de dur labeur enfantera un second Album : ″DUGU BE KALKAN″, mis sur le marché en 2005 et qui était tant attendu par les fans de Tassouma Woyo. Un Album de 8 huit titres dont le contenu dénonce les maux de l’Afrique. Une fois de plus, Tassouma (nouvelle version) diffère du 1er tant par la qualité des textes mais aussi par la qualité des arrangements. Il est beaucoup plus engagé que le 1er avec des titres comme le Mali président, Africa. Cet album prend en otage le marché discographique malien et aura une bonne place dans le hit national et sera classé parmi les 20Top d’Afro pop, animé sur RFI par Claudy SIAR.

Spectacles assurés par Tassouma Woyo (Palmarès)

L’entrée dans la famille musicale avec le premier album, qui a connu d’énormes succès, leur permettra de participer aux manifestations et se frayer un chemin dans le monde artistique et musical : concerts, soirées dédicaces, Bal d’école, baptême, mariage etc. Le premier pas étant toujours difficile pour tout groupe, mais ils sont parvenus à surmonter les obstacles avec courage. Ainsi, ils sont parvenus à partager le podium avec beaucoup de chanteurs africains comme Alpha Blondy. Avec ce dernier, ils ont assuré la 1ère partie de son concert au stade du 26 mars le 28-12-2002 et au stade Modibo Keita, le 1er janvier 2003. Etant à Bamako, ils ne pouvaient pas ne pas travailler avec Tiken Jah. Ils ont assuré la première partie de son concert au Palais de la Culture le 6 janvier 2001. Ils ont assuré la première partie des concerts de Sydney sur toute l’étendue du pays : Ségou, Sikasso, Mopti, Koutiala, Kangaba, Kita, Kolokani, en 2001. Ils ont aussi participé à la campagne de la Coupe d’Afrique des Nations de football. Aux Nouvelles Voix qu’organise le CCF, le groupe a participé deux fois (le 20 mai 2001 et 3 mai 2002). Le groupe a été choisi pour sa musique qui est le miroir de l’intégration sous-régionale, pour sa vivacité sur scène et son succès dans le Showbiz lors de la semaine de la Francophonie, où ils ont fait 1h20 mn de prestation.

Tassouma school Tour mai 2003, organisé par le groupe lui-même

Fedlydeen, un concert grandiose avec plusieurs chanteurs de la scène musicale internationale, le 15 février 2003 au stade Modibo Keita. À la remise des Diplômes de la Caravane Nestlé Mali, ils se sont produits plusieurs fois au CCF, à l’émission Top étoile, au Palais de la Culture, au Carrefour des jeunes. Toute l’année 2003, Tassouma Woyo a été sur toute l’étendue du territoire malien.

LES OBJECTIFS

Etant une minorité dans la jeunesse malienne de par leur nombre mais une majorité à vouloir atteindre le même but, le groupe s’est fixé des objectifs précis et a décidé de danser et chanter pour une prise de conscience effective. Ils entendent ainsi participer à la prise de conscience de la jeunesse africaine et plus particulièrement de la sous-région (où il règne une instabilité politique ces derniers temps), de participer à la promotion de l’intégration des peuples africains ; de valoriser la musique malienne et africaine à travers le rythme africain ; faire de la musique un instrument adéquat dans la lutte contre les fléaux qui ruinent l’image de l’Afrique en général et de sa jeunesse en particulier. Mais aussi d’être le groupe musical le plus envié de toute la jeunesse africaine.

Le Manager

 

Source: Le Reporter Mag

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