Ala te sunogo/dieu ne dort pas de BlonBa : Un accueil triomphal à Bamako et dans le monde
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Quelques semaines avant Bamako, c’est l'Alliance française de Bangui qui a été le théâtre d’une représentation exceptionnelle d’Ala tè sunogo. Une présentation décrite par les témoins comme «un grand moment de joie et de communion dans ce pays martyr». À la fin du spectacle, comme à Bamako vendredi dernier (29 mai 2015), le public, enthousiaste, est monté sur scène pour danser avec les comédiens, notamment Ramsès et Solo devenus du coup «les nouvelles stars centrafricaines».

Ce spectacle a ensuite été présenté à Kolongo-plage, au bord de l'Oubangui, toujours en Centrafrique. «Les spectateurs étaient venus pour l'essentiel du quartier populaire qui entoure ce lieu dévasté par la guerre civile et dont Alain (opérateur économique et culturel) veut faire un centre de culture et un restaurant solidaire alimenté par les pêcheurs et les commerçantes des environs», souligne Jean-Louis Sagot-Duvauroux, l’un des metteurs en scène de la création avec Ndji Traoré. «Et moi, qui viens de rentrer à Paris, j'ai déjà la nostalgie de ce pays où les ravages de la guerre ont mis la nature humaine à nu, mais où les rapports humains sont, peut-être pour cette raison, d'une intensité exceptionnelle», avait-il ajouté sur sa page Facebook.

C’est donc après cette «extraordinaire tournée» en Centrafrique, où le spectacle a été vu par près de 2000 personnes réunies dans des quartiers naguère opposés par la crise, qu’Ala tè sunogo est venu conquérir le public bamakois à l’Institut français. Il faut dire que le succès rencontré à Bangui et à Bamako n’est pas un fait isolé. Le triomphe a été au rendez-vous partout où le spectacle a été présenté. On comprend alors que cette création soit bien accueillie par les critiques, notamment ceux de la presse française. «Voilà qui nous change d’air. Du théâtre populaire. Sans prétention, mais très ambitieux : il veut nous faire rire, y réussit ; nous raconter aujourd’hui et y réussit…», pense Jean-Luc Porquet de Le Canard enchaîné. «La bouffée d’air théâtrale nous vient du Mali. Il ne faut pas manquer les formidables comédiens de la compagnie BlonBa. Ils savent tout faire, jouer, chanter, danser, nous faire rire et nous toucher», avait commenté Marina Da Silva de L’Humanité au moment des représentations françaises.

Pour Audrey Jean (Théâtres.com), c’est «une satire férocement drôle de la situation politique et culturelle du Mali. BlonBa ose ici un mariage parfaitement réussi avec l’univers de la danse contemporaine pour un résultat dépaysant et bouleversant !».

Mis en scène avec un humour féroce, Ala te sunogo peint brillamment les failles et les atouts de la société malienne en crise. Créée en France, à cause de la crise que le pays traverse, l’œuvre fait partie d’une des pièces de théâtre maliennes les plus vues à l’extérieur de nos frontières.

M.B

 

Source: Le Reporter

Commentaires 

 
0 #1 Larue 02-04-2017 01:28
c'est la une erreur, poursuivit Fricoulet; la temperature depend de la composition de l'atmosphere qui agit comme une serre; au point de vue de la chaleur
solaire, elle la laisse arriver jusqu'a la surface du sol et,
ensuite, la retient, s'opposant a ce qu'elle
se dissipe dans l'espace.

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